Je m'appelle Cindy. Je photographie les gens tels qu'ils sont.
Pas tels qu’ils voudraient paraître. Pas tels qu’ils pensent devoir être devant un objectif. Tels qu’ils sont vraiment — quand ils oublient que je suis là.


Avant la photo, j’écoutais.
J’ai 37 ans, je vis dans le Val d’Oise. Avant de faire de la photo, j’étais secrétaire médicale. Pas de rapport évident, je sais. Mais ce boulot m’a appris des choses que n’importe quelle formation en photographie n’aurait pas pu m’enseigner — écouter, observer, faire en sorte que les gens se sentent à leur place. Ces réflexes-là, je m’en sers tous les jours.
J’ai toujours eu une manie : remarquer les détails qui n’intéressent personne d’autre. La façon dont la lumière tombe sur un visage à une heure précise. Un geste que quelqu’un fait sans s’en rendre compte. Une expression qui dure une demi-seconde avant que la personne reprenne contenance.
Mon fils a presque 7 ans. C’est lui mon meilleur cobaye depuis le début — et de loin le plus difficile à photographier. Il bouge, il s’en fiche de l’objectif, il fait exactement ce qu’il veut. Il m’a fallu du temps pour comprendre que c’est précisément ça qui rend les photos intéressantes.
Arrêter de vouloir contrôler ce qui se passe. Juste être là, à l’affût, et attraper ce qui arrive.
C’est devenu ma façon de travailler avec tout le monde.




Je travaille comme
une reporter.
J’observe. J’attends. Je suis le mouvement sans essayer de le diriger. Ce qui m’intéresse, c’est l’entre-deux — le fou rire qui part sans prévenir, le regard qu’on échange sans le vouloir, le geste qu’on fait depuis des années sans jamais y avoir pensé.
Les poses, très peu pour moi. Non pas par principe, mais parce qu’elles se ressemblent toutes. Quand tout le monde est bien placé, bien aligné, on obtient une belle photo — mais elle pourrait appartenir à n’importe quelle famille, n’importe quel couple.
Je sais que se retrouver devant un objectif, ce n’est pas naturel. Presque tout le monde me dit qu’il n’est pas photogénique, qu’il ne sait pas quoi faire de ses mains. Donc on prend le temps. On discute, on s’installe, on laisse la séance commencer vraiment — quand tout le monde a oublié que j’étais là.
Ce que vous gardez à la fin, c’est des photos qui sentent le vrai. Celles qu’on regarde dix ans après et qui ramènent exactement ce qu’on ressentait ce jour-là. Pas une mise en scène de votre vie — votre vie, telle qu’elle était.
Ce qui ne change pas
Trois choses que je ne négocie pas.
1 – La discrétion
Je suis là sans que ça se voie. Pas d’intrusion, pas de direction permanente, pas d’appareil dans la figure toutes les deux minutes. Vous vivez votre moment — et j’en garde une trace sans le perturber
2 – La bienveillance
Personne ne devrait se sentir jugé, regardé, ou mal à l’aise lors d’une séance. Je travaille dans le calme, sans pression, sans jamais mettre les gens face à ce qu’ils n’aiment pas d’eux-mêmes. Mon rôle, c’est de vous montrer ce que vous ne voyez pas — en bien.
3 – L’authenticité
Je ne retouche pas les gens pour les rendre différents de ce qu’ils sont. Je retouche les photos pour en sublimer la lumière, les couleurs, l’ambiance — pas pour effacer ce qui fait que vous êtes vous.
Nous avons adoré notre séance avec Cindy ! Mon mari n’est pas très à l’aise devant l’objectif mais étant enceinte de 6 mois au moment des séances de Noël et adorant cette période, je ne pouvais pas louper une si belle occasion. Ça a été un très beau moment à deux et demi, à s’amuser dans le décor en ayant presque oublié qu’on était pas seuls.
Nous avons hâte de revenir avec notre princesse à la fin de l’année.
Margaux, Val d’Oise (95), séance femme enceinte

Si mon univers vous parle.
Écrivez-moi.
Pas pour réserver tout de suite — juste pour qu’on se parle, qu’on voit si on est faites pour travailler ensemble.
C’est toujours comme ça que ça commence.