Pas de poses, pas de chichi !
Je pose rarement les gens. Je préfère les regarder vivre.
Un éclat de rire, un regard qui traîne, un geste machinale — c’est là que tout se passe. Avant de photographier quoi que ce soit, je prends le temps d’échanger, de sentir comment vous êtes ensemble. Les photos viennent après.
Votre endroit, votre façon d’être !
J’aime qu’on choisisse des lieux qui ont du sens pour vous — un parc où vous allez le dimanche, votre salon, une rue que vous connaissez par cœur. Pas un décor neutre sorti de nulle part. Quand le cadre vous appartient, ça se voit sur les photos.
Les enfants, j’adore
Maman moi-même, j’ai appris que forcer un gamin à sourire c’est la meilleure façon d’obtenir une grimace. Alors je joue, je laisse courir, je suis ce qui se passe. Les enfants devant l’objectif, ça donne soit des catastrophes soit des merveilles — en général les deux en même temps, et c’est exactement ça que je veux garder.
Le mariage, c’est autre chose
Le jour J je reste en retrait. Mon boulot c’est d’être là sans que vous pensiez à moi — pour attraper les larmes avant qu’elles sèchent, le fou rire entre deux discours, les mains qui se serrent fort. Ces images-là, vous allez les regarder pendant des années.